Pour les éleveurs sur litière
Éliminer les odeurs et améliorer le bien-être de vos animaux grâce à la Méthode litière vivante
Sauvez temps et argent dès maintenant
Développée sur le terrain et validée par la recherche, la Méthode Litière Vivante vous apprend à travailler avec les micro-organismes naturellement présents dans votre environnement afin de reprendre le contrôle de votre litière, réduire les odeurs et créer un environnement plus sain pour vous et vos animaux.
Ce que la méthode change
Quatre résultats mesurables sur votre élevage
FÉLIX GOBEIL · AGRONOME
Rencontrez l'agronome
Entrevue avec Félix Gobeil
Convaincu que la performance d'un élevage sur litière passe d'abord par l'équilibre de son écosystème microbien, Félix Gobeil, agronome (M. Sc.), développe depuis 2020 une approche différente de la gestion des litières : la Méthode Litière Vivante.
Son principe est simple : une litière vivante, c'est une litière performante.
Au fil des années, Félix a expérimenté cette approche directement sur le terrain auprès d'éleveurs, tout en cherchant à mieux comprendre les mécanismes microbiologiques qui expliquent les résultats observés.
Cette démarche l'a mené à réaliser un projet de recherche à l'Université Laval, en collaboration avec l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), afin d'évaluer scientifiquement l'utilisation de micro-organismes indigènes dans les litières animales. Les résultats ont notamment démontré des réductions significatives des émissions d'ammoniac et de méthane.
Aujourd'hui, avec la Méthode Litière Vivante, il souhaite rendre ces connaissances accessibles aux éleveurs afin qu'ils puissent mieux comprendre leur litière, retrouver du contrôle sur sa gestion et créer un environnement plus sain et plus performant pour leurs animaux.
Suivez Félix sur FacebookUne méthode éprouvée
Déjà adoptée par des dizaines d’entreprises d’élevage au Québec
La Méthode Litière Vivante est utilisée dans plusieurs filières — ovine, bovine, caprine, porcine, laitière et avicole — pour améliorer la gestion des litières, réduire les odeurs et créer un environnement plus sain pour les animaux et les éleveurs.
[À REMPLACER — angle odeurs.] Faites raconter au producteur l'état de son bâtiment avant : l'odeur d'ammoniac, ce que ça changeait pour lui et ses animaux au quotidien. Puis le moment où il a vu la différence après avoir implanté la méthode, avec un délai précis — « après trois semaines », « dès le premier hiver ». Terminez sur ce qu'il remarque aujourd'hui en entrant dans son bâtiment.
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[À REMPLACER — angle économies.] Ciblez ici l'argument financier. Demandez au producteur combien de paille ou de ripe il achetait par année avant, et ce que ça représente maintenant. Un chiffre concret — un nombre de balles, un pourcentage, un montant — convainc bien davantage qu'un « j'économise beaucoup ». Faites-lui préciser sur quelle période il a constaté l'écart.
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[À REMPLACER — angle temps.] Faites parler celui-ci du temps de travail : combien d'heures par semaine il consacrait à l'entretien de sa litière, et ce qu'il fait de ces heures aujourd'hui. Les éleveurs se reconnaissent dans les tâches concrètes — fréquence de curage, quantité de litière ajoutée, travail de fin de semaine. Terminez sur ce qu'il n'a tout simplement plus à faire.
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[À REMPLACER — angle troupeau.] Réservez celui-ci au bien-être des animaux. Faites décrire ce que le producteur observe depuis le changement : propreté, confort au couchage, problèmes de pattes ou respiratoires, résultats vétérinaires. Si son vétérinaire ou son conseiller a commenté la différence, c'est exactement le genre de détail qui fait basculer un autre éleveur.
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Comment ça fonctionne